Café noir

mets-toi à l'aise, c'est l'heure de la pause

11 juillet 2005

bruine

Quelquefois les rêves meurent dans l'ombre
quelquefois la nuit dégouline sur la vie,
quelquefois ta main fermée trahit l'angoisse
pendant qu’un sourire déchire ton visage.
Il bruine.
La mort s’installe dans nos veines
insidieusement
l'avenir immobile s’effiloche
Mes doigts silencieux
cherchent à tâtons l'émoi perdu
mes yeux âpres scrutent
le désir qui se recroqueville
la chaleur ancienne
devient tendresse sans souvenir
Suspendus entre le ciel et la ville
les no man's lands amnésiques

tout va bien



Posté par Mosca à 00:27 - texto - Vous dites ? [3 petits mots] - Permalien [#]

Commentaires

    Ah ben oui, quand il pleut la nuit, forcément !

    "Vous dites ?" ... pas grand-chose.... je me contente de quelques mots qui viennent tout seuls... je préfère te voir toute "gaite", pour sûr !

    Mais vire-moi donc cette putain de mort insidieuse qui n'est pas faite pour toi !

    Il fait chaud, Mosca, très chaud...souviens-toi juste qu'il fait chaud...

    Bisous.

    Posté par Nerval, le 12 juillet 2005 à 13:21
  • tout va bien

    Il bruine des réves,
    ça colle à la peau de la nuit.
    La lune s'a muse à dessiner ces pas.
    Passe, passe, comme une envie de blues
    par là, coté coeur côté face,
    à face, la lune sourit,
    pleine, ronde, ça miroite sec.
    Le lac, cailloux et petits cercles concentrique :
    t'es ou ?
    Juste l'impression de frôler la vague,
    coucher de soleil horizon ...
    sandwich au sable,
    ça crisse comme une porte oublièe là ...
    perdu ?
    gagner ?
    trouver?
    Comme une pièce suspendue au vol
    le regard vol,
    au d'sus des mains...
    Tomber encore,
    face ... à face ..

    Posté par bismoun, le 13 juillet 2005 à 15:39
  • Bruine toujours, Mosca, depuis le 11 juillet ?

    Posté par Nerval, le 23 juillet 2005 à 14:41

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